Stratégie de résilience climatique

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La Ville travaille à l’élaboration d’une stratégie de résilience climatique afin d’évaluer le degré de vulnérabilité d’Ottawa face aux changements climatiques et de définir des solutions pour atténuer les principaux risques climatiques.

Les changements climatiques auront des répercussions sur la vie quotidienne de chacun d’entre nous. Les vagues de chaleur augmenteront les maladies liées à la chaleur, le décalage des cycles de gel et de dégel causera encore plus de dommages aux routes et des précipitations plus intenses augmenteront le risque d’inondation.

Pour élaborer une stratégie qui réponde aux besoins de l’ensemble de la population d’Ottawa, nous avons besoin de connaître votre avis. Nous utiliserons cette page pour vous tenir au courant de la progression de l’élaboration de la stratégie et vous permettre de nous faire part de vos commentaires.

Pour lutter contre les changements climatiques, il faut réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en se préparant à faire face aux conséquences du climat changeant. Évolution énergétique est la stratégie adoptée par la Ville pour devenir carboneutre dans les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. La Stratégie de résilience climatique a pour but de préparer Ottawa aux changements du climat. Apprenez-en plus sur l’Évolution énergétique et les gestes que vous pouvez poser pour réduire vos émissions de gaz à effet de serre.


À quoi ressemblera le climat de demain à Ottawa?

Dans l’ensemble, le climat d’Ottawa est appelé à se réchauffer énormément dans les prochaines décennies : les pluies seront plus fortes et les épisodes météorologiques seront probablement plus violents. Apprenez-en plus sur les changements qui devraient se produire :


Quels sont les risques liés au climat?

La Ville a mené l’Évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques afin de recenser les grands risques climatiques qui pèsent sur Ottawa. On a répertorié quarante (40) risques prioritaires pour lesquels des mesures doivent être prises dans les trois prochaines années. Il s’agit entre autres des risques liés à la hausse des températures et des précipitations, ainsi qu’aux épisodes météorologiques extrêmes comme les inondations, les tornades et les vagues de chaleur.

Apprenez-en plus sur l’Évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques et sur les risques prioritaires.


Ce que nous avons entendu jusqu’à maintenant

En 2021, nous vous avions demandé quels effets avaient sur vous les changements climatiques. Un résumé des réponses reçues de mars à décembre 2021 est publié dans le Rapport « Ce que nous avons entendu ».


Donnez votre avis

Nous mettrons cette page à jour et y ajouterons de nouvelles possibilités de participation tout au long de l’année. Veuillez y revenir régulièrement et vous inscrire au bulletin sur les Changements climatiques pour obtenir des mises à jour.

La Ville travaille à l’élaboration d’une stratégie de résilience climatique afin d’évaluer le degré de vulnérabilité d’Ottawa face aux changements climatiques et de définir des solutions pour atténuer les principaux risques climatiques.

Les changements climatiques auront des répercussions sur la vie quotidienne de chacun d’entre nous. Les vagues de chaleur augmenteront les maladies liées à la chaleur, le décalage des cycles de gel et de dégel causera encore plus de dommages aux routes et des précipitations plus intenses augmenteront le risque d’inondation.

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Pour lutter contre les changements climatiques, il faut réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en se préparant à faire face aux conséquences du climat changeant. Évolution énergétique est la stratégie adoptée par la Ville pour devenir carboneutre dans les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. La Stratégie de résilience climatique a pour but de préparer Ottawa aux changements du climat. Apprenez-en plus sur l’Évolution énergétique et les gestes que vous pouvez poser pour réduire vos émissions de gaz à effet de serre.


À quoi ressemblera le climat de demain à Ottawa?

Dans l’ensemble, le climat d’Ottawa est appelé à se réchauffer énormément dans les prochaines décennies : les pluies seront plus fortes et les épisodes météorologiques seront probablement plus violents. Apprenez-en plus sur les changements qui devraient se produire :


Quels sont les risques liés au climat?

La Ville a mené l’Évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques afin de recenser les grands risques climatiques qui pèsent sur Ottawa. On a répertorié quarante (40) risques prioritaires pour lesquels des mesures doivent être prises dans les trois prochaines années. Il s’agit entre autres des risques liés à la hausse des températures et des précipitations, ainsi qu’aux épisodes météorologiques extrêmes comme les inondations, les tornades et les vagues de chaleur.

Apprenez-en plus sur l’Évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques et sur les risques prioritaires.


Ce que nous avons entendu jusqu’à maintenant

En 2021, nous vous avions demandé quels effets avaient sur vous les changements climatiques. Un résumé des réponses reçues de mars à décembre 2021 est publié dans le Rapport « Ce que nous avons entendu ».


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  • Évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques

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    La Ville a entrepris une évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques afin de déterminer les principaux risques d’ordre climatique pour Ottawa. Il s’agit de la deuxième phase de l’élaboration de la Stratégie de résilience climatique.

    L’évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques s’appuie sur les projections climatiques élaborées en 2020 ainsi que sur les contributions et l’expertise du personnel de la Ville, des partenaires communautaires et du public. Elle vise à déterminer le degré de vulnérabilité d’Ottawa aux conditions climatiques changeantes et à établir des priorités quant aux mesures à prendre.

    La Ville a évalué près de 150 répercussions climatiques potentielles sur la ville et la population, notamment en ce qui concerne la santé, le bien‑être communautaire, les infrastructures, l’environnement naturel et l’économie. Parmi ces répercussions climatiques potentielles, on a dégagé 40 risques prioritaires pour lesquels des mesures doivent être prises au cours des prochaines années. Il s’agit notamment de risques liés à la hausse des températures et des précipitations, ainsi qu’à la fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations, les tornades et les vagues de chaleur.

    Parmi ces risques prioritaires, citons les suivants :

    • Augmentation des maladies liées à la chaleur;
    • Augmentation de la demande de climatisation des immeubles et climatisation insuffisante (surtout dans les bâtiments communautaires, comme les écoles, les logements des ménages à faible revenu et les foyers de soins de longue durée privés);
    • Augmentation du nombre d’espèces envahissantes, de parasites et de maladies nuisant aux arbres, aux espaces verts et à la production agricole;
    • Vecteurs de maladies nouveaux ou en plus grand nombre (p. ex. tiques porteuses de la maladie de Lyme, moustiques porteurs du virus du Nil occidental);
    • Dommages accrus causés aux infrastructures par le gel et le dégel en hiver;
    • Dommages causés aux infrastructures et aux propriétés par les inondations;
    • Diminution de la capacité à répondre à des épisodes météorologiques extrêmes simultanés ou répétés;
    • Réduction de l’accès aux services essentiels lors d’épisodes météorologiques extrêmes;
    • Pressions accrues sur les personnes en situation de pauvreté ou de précarité économique (santé mentale, physique et financière).


    Pour en savoir plus sur les répercussions climatiques, consultez le rapport sur l’évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques et le rapport sur les projections climatiques pour la région de la capitale nationale - synthèse administrative. Un résumé des risques prioritaires est également disponible.

    L’évaluation de la vulnérabilité et des risques climatiques a été présentée au Comité permanent de la protection de l’environnement, de l’eau et de la gestion des déchets le 21 juin et au Conseil municipal le 6 juillet. Vous pouvez visionner la séance du Comité et celle du Conseil sur YouTube.

  • Cartographie des zones inondables et changements climatiques

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    Cartographie des zones inondables à Ottawa

    La cartographie des zones inondables indique les secteurs susceptibles d’être inondés en raison de la crue d’un cours d’eau. Il est maintenant possible d’accéder à une carte interactive des zones inondables, qui a été établie en fonction de la carte des risques d’inondation produite par les offices locaux de protection de la nature en collaboration avec la Ville d’Ottawa. La carte montre trois différents phénomènes d’inondation :

    • une grande inondation, dont les probabilités sont de 2 % chaque année et la fréquence, d’une fois tous les 50 ans;
    • une inondation réglementaire, dont les probabilités sont de 1 % chaque année et la fréquence, d’une fois tous les 100 ans;
    • une inondation extrême qui pourrait se produire en raison des changements climatiques et dont la fréquence est d’une fois tous les 350 ans.

    L’effet des changements climatiques sur l’ampleur et la probabilité des inondations futures est difficile à prévoir. Les projections climatiques locales établies pour la région de la capitale nationale indiquent des tendances au réchauffement des températures, à l’augmentation des quantités de pluie (y compris en hiver et au printemps), ainsi qu’à des précipitations plus intenses. Tout cela peut affecter le niveau et le débit des rivières. Le phénomène d’inondation à fréquence d’une fois tous les 350 ans a été sélectionné comme un phénomène de plus grande magnitude étant plus approprié pour évaluer les changements potentiels des risques et des dangers d’inondations riveraines dus au changement climatique.


    Objectif et utilisation de la cartographie des zones inondables

    La cartographie des zones inondables est essentielle pour une gestion efficace des risques d’inondation riveraine par la prévention ou la limitation des risques, la protection des personnes et des biens, la planification des mesures d’urgence et la préparation des interventions. Une gestion efficace des dangers et des risques implique souvent la combinaison de plusieurs mesures. La Ville, les offices de protection de la nature et les propriétaires ont tous un rôle à jouer dans la gestion des risques d’inondation.


    En quoi ces cartes servent-elles à élaborer la Stratégie de résilience climatique?

    Les cartes des zones inondables à fréquence d’une fois tous les 350 ans sont utilisées pour élaborer la Stratégie de résilience climatique. Les cartes peuvent être utilisées pour déterminer les collectivités, les parcs et les infrastructures qui pourraient être touchés par des inondations plus graves. Les données ainsi recueillies servent, par exemple, à élaborer des plans visant à assurer la prestation continue des services dans les usines de purification de l’eau et de traitement des eaux usées de la Ville.

    Pour en savoir plus sur la cartographie des zones inondables

  • Ce que nous avons entendu jusqu’à présent

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    Alt text : Résultats du sondage sur la Stratégie de la résilience climatique. 92 % des répondants sont préoccupés par les changements climatiques. Ce qui les préoccupe le plus : les canicules, les changements du milieu naturel et les inondations. Les canicules, les changements du milieu naturel et les grands vents et tornades sont les impacts les plus courants vécus par les répondants.
    Nous remercions tous ceux et celles qui ont donné leur avis sur la Stratégie de résilience climatique. Dans le cadre des sondages, on nous a adressé plus de 500 réponses. Vous pouvez consulter la synthèse des réponses dans le rapport sur « Ce que nous avons entendu ». Le lecteur trouvera ci‑après les principales constatations. Il s’agit de la version à jour du rapport sur « Ce que nous avons entendu » publié en juin 2021.

    Voici les principales constatations tirées des réponses des résidents, des entreprises, des institutions et des organismes d’Ottawa :

    • 92 % des répondants sont très préoccupés ou préoccupés par les changements climatiques.
    • Les trois grands motifs d’inquiétude à propos des changements climatiques sont :
      • l’augmentation du nombre de canicules et du nombre de jours où il fait plus de 30 degrés Celsius (78 %);
      • les changements dans l’environnement naturel (71 %);
      • l’augmentation des risques d’inondation (70 %).
    • Les impacts le plus souvent évoqués par les répondants sont les canicules (77 %), les changements dans l’environnement naturel (50 %) et les vents violents ou les tornades (49 %).
    • Pour répondre à la question dans laquelle on les invitait à décrire les conséquences qu’ils subissaient, les répondants ont fait savoir que leur propriété, leur santé, leurs activités ou leur mode de vie sont pénalisés par les phénomènes météorologiques extrêmes (canicules, sécheresses, inondations, tornades et tempêtes de verglas), la maladie de Lyme et l’augmentation des températures en hiver.
    • Un peu plus de la moitié (50 %) des répondants ont affirmé qu’ils étaient très bien préparés ou assez bien préparés à affronter les impacts des changements climatiques. 31 % ont fait savoir qu’ils n’étaient pas préparés.
    • La protection contre les rayons du soleil et la climatisation des habitations sont les mesures que les répondants prennent déjà le plus souvent; vient ensuite la protection contre les tiques et les moustiques. Mettre au point un plan de préparation dans les cas d’urgence, rendre visite aux voisins pour savoir s’ils se portent bien pendant les canicules extrêmes et se protéger contre les tiques et les moustiques sont les mesures les plus courantes que les répondants prévoient de prendre.


    Nous avons tenu compte des avis exprimés dans les sondages qui se sont déroulés pendant l’évaluation de la vulnérabilité au climat et des risques climatiques, et nous nous en inspirerons pour éclairer la Stratégie de résilience climatique.

    Nous souhaitons que les résidents et les intervenants continuent de nous faire connaître leur avis à l’heure où nous mettons au point la Stratégie de résilience climatique. Nous vous invitons à continuer de participer à ces sondages et à rester au courant :

  • Qu’est-ce que l’effet d’îlot thermique urbain?

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    Carte de la ville d’Ottawa avec couleurs dégradées indiquant la température de la surface du sol. Cette carte démontre que les rivières, les lacs, les espaces verts, les parcs, les espaces naturels et les zones aux surfaces claires (toits blancs, etc.) sont généralement plus frais. Les gros bâtiments aux toits sombres (centres commerciaux, édifices institutionnels, etc.), les grandes aires de stationnement et les pelouses artificielles absorbent et retiennent la chaleur. Ces zones sont ce que l’on appelle des îlots de chaleur urbains.

    Leffet dîlot thermique urbain se manifeste lorsque la température des zones bâties est plus élevée que celles des zones avoisinantes. Les immeubles, les terrains de stationnement et les autres surfaces de couleur foncée dans les zones bâties retiennent la chaleur et deviennent plus chauds que les espaces verts, les aires deau et les zones rurales, à proximité. Durant la journée, la température moyenne annuelle de l’air d’une ville comptant un million de personnes ou plus peut se réchauffer d’un (1)à trois (3)degrés Celsius par rapport aux environs. Le soir, la différence peut atteindre jusqu’à 12 degrés Celsius.

    À l’aide des images satellitaires du 18 juillet 2019, soit une journée chaude où la température s’élevait à 27,3 degrés Celsius et où l’indice humidex était de 31, la Ville d’Ottawa, en partenariat avec Santé publique Ottawa, a créé deux cartes des îlots thermiques urbains :

    Les codes de couleurs affichent les variations des températures de surface, de 15 à 38 degrés Celsius, dans toute la ville. La carte indique où sont les zones froides, y compris la rivière des Outaouais et la rivière Rideau, ainsi que leurs affluents, la Ceinture de verdure, les espaces verts, les parcs, les espaces naturels et les surfaces de couleur pâle, y compris les immeubles ayant un toit blanc. Les immeubles ayant un toit de couleur foncée (comme celui des grands bâtiments commerciaux et institutionnels), les terrains de stationnement et les gazons artificiels correspondent à des zones chaudes qui absorbent et retiennent la chaleur.

    Ces cartes indiquent les zones potentiellement à risque en raison des îlots de chaleur urbains. Il existe d’autres facteurs de risque pour une personne, dont l’absence d’accès à un espace climatisé au travail, à l’école, à la maison et dans les déplacements, le fait de travailler ou de faire de l’activité physique à l’extérieur, l’âge et la présence de problèmes de santé.

    À quoi servent les cartes des îlots thermiques urbains?

    Les cartes des îlots thermiques nous permettent de constater comment nos choix dutilisation du sol modifient la température de surface. Comme les températures devraient augmenter de 3,2 degrés Celsius dici 2050 et que le nombre de jours où la température est supérieure à 30degrés Celsius devrait quadrupler pour atteindre 43jours, les îlots thermiques accentuent les effets des épisodes de chaleur extrême. La chaleur extrême nous affecte tous, mais certaines personnes sont plus vulnérables au stress thermique, y compris les personnes très jeunes et très âgées, les femmes enceintes, les personnes ayant des problèmes de santé, les personnes qui travaillent à l’extérieur, les athlètes, les personnes itinérantes ou en situation de logement précaire, et celles qui n’ont pas facilement accès à la climatisation.

    Les cartes des îlots thermiques peuvent servir à orienter les politiques et l’aménagement du milieu bâti. La protection des arbres ainsi que la plantation d’arbres font partie des stratégies visant à diminuer les températures de surface, tout comme l’ajout de végétation sur le toit des immeubles (et autour de ceux‑ci) et dans les parcs de stationnement, sans oublier l’intégration de parcs, d’espaces verts et de surfaces réfléchissantes telles que des toitures de couleur pâle

    Pour en savoir plus sur les îlots thermiques urbains :

  • Ottawa en 2050 : Température

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    Infographie faisant état des températures prévues à Ottawa d’ici 2050. Donc, d’ici 2050, il fera 3,2 degrés de plus en moyenne et le nombre de journées où la température dépassera les 30 degrés Celsius sera quatre fois plus élevé. De plus, nous observerons 35 % moins de journées sous la barre des -10 degrés Celsius. L’hiver sera écourté de cinq semaines, avec 33 % plus de cycles de gel et dégel.


    Le climat d’Ottawa se réchauffe déjà. Entre le milieu des années 1940 et le milieu des années 2010, la température moyenne d’Ottawa a augmenté de 1,3 degré Celsius.

    Cette tendance se poursuivra au cours des années à venir. Il fera plus chaud à Ottawa tout au long de l’année : les vagues de chaleur seront plus fréquentes et les jours de froid extrême moins nombreux.


    Ce à quoi nous nous attendons

    D’ici les années 2050, dans un scénario prévoyant de fortes émissions , la température de la région de la capitale nationale devrait, selon les projections, évoluer comme suit.

    Hausse des températures moyennes en toutes saisons
    La température moyenne augmentera de 3,2 degrés Celsius. Aucune saison ne devrait se réchauffer considérablement plus vite que les autres.

    Moins d’épisodes de froid extrême
    Le nombre de journées où la température sera inférieure à -10 degrés Celsius diminuera de 35 %. Cela représente une diminution à 46 jours par année comparativement au nombre actuel de 71 jours.

    Vagues de chaleur extrême plus fréquentes
    Les jours de forte chaleur supérieure à 30 degrés Celsius seront quatre fois plus nombreux. Cela représente une augmentation à 43 jours par année, comparativement au nombre actuel de 11 jours.

    Augmentation de l’humidex
    Le nombre de jours avec un indice humidex élevé augmentera.

    Des hivers plus courts
    Les saisons seront décalées. L’hiver sera plus court de cinq semaines, l’automne commencera trois semaines plus tard et le printemps deux semaines plus tôt.

    Plus de gel-dégel
    La fréquence des épisodes de gel-dégel augmentera de 33 % en hiver.

    Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce à quoi vous devez vous attendre pour les années 2030 et 2080, consultez la synthèse de l’évolution du climat dans la région de la capitale nationale.


    Quels sont les effets potentiels?

    Quelles sont les répercussions possibles? Nous pouvons nous attendre à ce que les changements de température produisent les effets suivants à Ottawa.

    Augmentation des maladies liées à la chaleur
    Une hausse de la fréquence des épisodes de chaleur extrême signifie une augmentation des maladies liées à la chaleur. La chaleur extrême ou canicule peut entraîner la déshydratation, l’épuisement par la chaleur, un coup de chaleur, voire la mort. Les températures extrêmes peuvent mettre tout le monde en danger, en particulier les personnes qui n’ont pas accès à la climatisation. Les risques pour la santé sont plus élevés pour :

    • les nourrissons;
    • les personnes âgées;
    • les personnes qui travaillent ou font de l’exercice à l’extérieur;
    • les personnes qui ont des problèmes de santé préexistants;
    • les personnes en situation d’itinérance;


    Augmentation des cas de maladie de Lyme, de virus du Nil occidental et possiblement d’autres maladies
    Les saisons prolongées et plus chaudes signifient que les populations de tiques peuvent croître, se propager et être actives plus longtemps. Les tiques peuvent causer la maladie de Lyme. Le nombre de cas d’autres maladies à transmission vectorielle, comme le virus du Nil occidental, qui se propage par les moustiques, pourrait également augmenter avec le réchauffement, de même que des maladies dont la prévalence est actuellement faible dans notre région.

    Diminution de la possibilité de pratiquer des loisirs hivernaux
    Des températures hivernales plus chaudes signifient une glace plus fine. Ottawa devrait également recevoir moins de neige et plus de pluie en hiver. Par conséquent, les possibilités de pratiquer des activités hivernales comme le ski de fond ou le patinage seront plus limitées. Ces activités hivernales ont une influence positive sur la santé publique, le tourisme et l’économie locale.

    Une période de végétation plus longue
    La prolongation des saisons chaudes pourrait être bénéfique à l’agriculture; en revanche, les précipitations variables et le risque de sécheresse pourraient poser de nouvelles difficultés. Les produits des fermes de la région pourraient apporter une valeur ajoutée à l’économie locale.

    Changements dans l’environnement naturel
    Les températures plus chaudes combinées à des précipitations plus variables peuvent avoir une incidence sur la croissance des arbres et de la végétation. Les conditions pourraient être plus favorables aux espèces envahissantes et d’autres espèces pourraient être en péril en raison des changements dans leur habitat.

    Évolution de la demande en énergie
    La demande d’énergie devrait évoluer selon les saisons, étant donné que nous aurons besoin de plus de climatisation en été et de moins de chauffage en hiver. En plus de réduire la consommation globale d’énergie en hiver, cela pourrait réduire la quantité de bois brûlé pour le chauffage dans certains secteurs, ce qui se traduirait par une amélioration de la qualité de l’air.

    Détérioration accrue des routes et autres infrastructures
    Une augmentation des épisodes de chaleur extrême et des cycles de gel-dégel en raison des hivers plus chauds pourrait causer une détérioration de nos routes et autres infrastructures.

    Nous nous pencherons plus attentivement sur les incidences du changement climatique dans le cadre de l’évaluation de la vulnérabilité au climat.

    Découvrez quels sont les effets du milieu bâti sur la température de surface

    Découvrez les mesures que la Ville applique déjà pour s’adapter aux changements climatiques .


    Exprimez-vous!

    Quelles seront les répercussions de la hausse des températures pour vous et votre collectivité? Comment pouvons-nous nous préparer à ces changements? Veuillez nous en faire part en répondant au sondage .

    Vos réponses nous aideront à évaluer la vulnérabilité d’Ottawa face au changement climatique et éclaireront l’élaboration de la Stratégie de résilience climatique.

  • Ottawa en 2050 : Pluie et neige

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    Infographie faisant état des précipitations prévues à Ottawa d’ici 2050. D’ici 2050, la quantité de précipitations annuelle augmentera de 8 % et les précipitations lors d’un jour de pluie pourraient connaître une hausse de 15 %. Nous observerons une diminution de 20 % en ce qui concerne les chutes de neige et de 43 jours pour ce qui est du nombre de jours d’enneigement ainsi qu’une hausse des épisodes de pluie verglaçante en hiver.


    Ottawa a connu une augmentation des précipitations au cours des dernières décennies, en particulier au printemps et à l’automne. Ces tendances persisteront à mesure que notre climat se réchauffera. La quantité et l’intensité des pluies augmenteront, tandis que la quantité de neige diminuera.


    Ce à quoi nous nous attendons

    D’ici les années 2050, dans un scénario prévoyant de fortes émissions , les précipitations dans la région de la capitale nationale devraient, selon les projections, évoluer comme suit.

    Augmentation des précipitations totales (sauf en été)
    La quantité totale de précipitations (pluie et/ou neige) connaîtra une hausse de 8 % au printemps, en hiver et en automne. Cependant la quantité de pluie en été (de juin à septembre) n’augmentera pas.

    Les journées pluvieuses le seront encore plus
    Les précipitations annuelles totales augmenteront, mais elles seront concentrées sur le même nombre de jours de pluie. La quantité maximale de précipitations tombant en un jour augmentera de 15 %.

    Diminution des accumulations totales de neige
    Les chutes de neige annuelles diminueront de 20 %.

    Une saison des neiges plus courte
    La première neige tombera plus tard dans l’année et la dernière, plus tôt. Par conséquent, le nombre de jours d’enneigement devrait diminuer, passant de 115 à 72 jours.

    Augmentation des pluies verglaçantes et des tempêtes de verglas en hiver
    Durant les mois les plus froids, on observera probablement une augmentation des chutes de pluie verglaçante en raison de l’augmentation du nombre de jours où la température avoisine zéro degré Celsius. La fréquence des chutes de pluie verglaçante au printemps et à l’automne devrait diminuer.

    Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce à quoi vous devez vous attendre pour les années 2030 et 2080, consultez la synthèse de l’évolution du climat dans la région de la capitale nationale.


    Quelles sont les répercussions possibles?

    Nous pouvons nous attendre à ce que les changements dans les quantités de pluie et de neige produisent les effets suivants à Ottawa.

    Risque accru d’inondation
    Des pluies plus intenses, y compris en hiver, peuvent congestionner les réseaux d’égouts et augmenter le risque d’inondation dans nos rues et nos maisons.

    Une augmentation des chutes de pluie au printemps et la fonte rapide de la neige pourraient accroître le risque d’inondation le long des rivières et des ruisseaux.

    Santé publique
    Les inondations et autres phénomènes météorologiques extrêmes ont une incidence négative sur la santé mentale et physique des personnes directement touchées et exercent une pression supplémentaire sur les services d’urgence. Le risque de blessures en raison de trottoirs glacés pourrait augmenter. La diminution des accumulations de neige pourrait se traduire par une hausse des déplacements actifs en ville, notamment à vélo, à pied ou en patins à roues alignées, ce qui a des effets bénéfiques sur la santé publique.

    Réduction du rendement des cultures
    La variabilité accrue des précipitations, y compris le risque de sécheresse ou d’inondation, peut réduire le rendement des cultures.

    Changements dans l’environnement naturel
    La variabilité accrue des précipitations combinée à une hausse des températures peut affecter la croissance des arbres et de la végétation. Les conditions pourraient être plus favorables aux espèces envahissantes alors que d’autres espèces pourraient être en péril en raison des changements dans leur habitat.

    Diminution de la possibilité de pratiquer des loisirs hivernaux
    La diminution des accumulations de neige associée à un réchauffement de la température aura une incidence négative sur les activités de loisir hivernales, comme le ski de fond et la raquette dans toute la région. Ces activités hivernales sont très prisées de la population locale et des touristes et représentent un atout considérable pour l’économie.

    Nous nous pencherons plus attentivement sur les incidences du changement climatique dans le cadre de l’évaluation de la vulnérabilité au climat.

    Découvrez les mesures que la Ville applique déjà pour s’adapter aux changements climatiques .


    Exprimez-vous!

    Quelles seront les répercussions des changements dans les quantités de pluie et de neige pour vous et votre collectivité? Comment pouvons-nous nous préparer à ces changements? Faites-nous part de vos idées en répondant au sondage .

    Vos réponses nous aideront à évaluer la vulnérabilité d’Ottawa face au changement climatique et éclaireront l’élaboration de la Stratégie de résilience climatique.

  • Ottawa en 2050 : Phénomènes météorologiques extrêmes

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    D’ici 2050, il y aura une probabilité accrue de phénomènes météorologiques extrêmes comme les inondations, les vagues de chaleur, les tempêtes de verglas et les tornades.


    Le climat d’Ottawa devient de plus en plus variable et imprévisible. Ces dernières années, nous avons connu une augmentation des épisodes de chaleur, de vent, de pluie et de neige extrêmes. La climatologie nous apprend que ces tendances se poursuivront dans les prochaines décennies.

    Voici des exemples de phénomènes météorologiques extrêmes qui se sont produits à Ottawa :

    • Cinq tempêtes de verglas successives en janvier 1998 ont causé des dommages importants aux arbres et aux infrastructures électriques, entraînant ainsi des pannes d’électricité généralisées et l’interruption d’activités à Ottawa et dans la région pendant plusieurs semaines.
    • Une chute de neige avec une accumulation de plus de 50 cm s’est abattue sur la ville en février 2016, ce qui a causé des fermetures dans l’ensemble de la ville et établi un nouveau record de la plus grosse chute de neige en une seule journée.
    • D’importantes inondations le long de la rivière des Outaouais sont survenues au printemps de 2017 et de 2019, occasionnant des dommages matériels considérables et des préoccupations de santé publique concernant.
    • Les tornades de 2018 et de 2019 ont causé des dommages matériels importants et des pannes d’électricité.
    • En juillet 2018, une vague de chaleur accablante prolongée a duré six jours. Le jour de la fête du Canada, à l’heure la plus chaude de la journée, la température ressentie selon le facteur humidex a atteint 47 degrés Celsius.


    Ce à quoi nous nous attendons

    D’ici les années 2050, dans un scénario prévoyant de fortes émissions , nous pouvons nous attendre à :

    • Une hausse des épisodes de pluie verglaçante, plus particulièrement en hiver;
    • Des conditions favorables aux tempêtes de verglas ou aux tempêtes de neige violentes, aux tornades et aux rafales, aux sécheresses et aux feux de forêt.


    Quelles sont les répercussions possibles?

    Santé et sécurité publiques
    Les phénomènes météorologiques extrêmes, comme les tempêtes de verglas, les tornades, les inondations et les feux de forêt, ont une incidence importante sur la santé mentale et physique des personnes directement touchées et représentent pour celles-ci un fardeau financier. Ils peuvent entraîner des pannes d’électricité prolongées et exercer une pression supplémentaire sur les services d’urgence, de même qu’engendrer des coûts pour la Ville.

    Dommages à la propriété et à d’autres infrastructures
    Les phénomènes météorologiques extrêmes causent des dommages à la propriété et aux autres infrastructures, comme les routes, les sentiers, les lignes de transmission et de transport d’électricité. Ces dommages coûtent cher à réparer et peuvent perturber la vie des résidents, les entreprises locales et les services de la Ville.

    Nous nous pencherons plus attentivement sur les incidences du changement climatique dans le cadre de l’évaluation de la vulnérabilité au climat.

    Découvrez les mesures que la Ville applique déjà pour s’adapter aux changements climatiques .


    Exprimez-vous!

    Quelles seront les répercussions de la fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes pour vous et votre collectivité? Comment pouvons-nous nous préparer à ces changements? Faites-nous part de vos idées en répondant au sondage .

    Vos réponses nous aideront à évaluer la vulnérabilité d’Ottawa face au changement climatique et éclaireront l’élaboration de la Stratégie de résilience climatique.

  • Que fait déjà la Ville pour s’adapter au changement climatique?

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    La Stratégie de résilience climatique de la Ville d’Ottawa examinera les répercussions du changement climatique, évaluera les facteurs de vulnérabilité de la ville et établira des priorités en matière de solutions. Depuis déjà de nombreuses années, la Ville tient compte des risques inhérents au changement climatique, notamment avec la mise en place des initiatives suivantes :

    • un plan de gestion des mesures d’urgence, afin de prévoir les besoins de la collectivité et d’y répondre en cas d’urgence majeure, comme une inondation, tout en veillant à continuer d’assurer les services essentiels;
    • des programmes d’information, de sensibilisation et d’intervention dans le domaine de la santé environnementale, afin de réduire les maladies et les décès liés au rayonnement UV, à la chaleur et à l’humidité extrêmes, au temps froid, à la piètre qualité de l’air (y compris les feux de forêt), aux inondations, à la maladie de Lyme et au virus du Nil occidental;
    • le nouveau Plan officiel (des politiques qui orientent l’aménagement de la ville) de la Ville et les documents complémentaires intègrent une optique relative au climat et à la santé afin de tenir compte de la résilience énergétique et climatique dans la croissance et le développement projetés de la ville. Le nouveau Plan officiel comprend diverses politiques d’atténuation du changement climatique et d’adaptation à ce changement, notamment des politiques visant à atténuer les effets des îlots thermiques urbains, réduire les risques dans les zones vulnérables aux inondations et à protéger nos espaces naturels et nos terres agricoles;
    • la sensibilisation des résidents sur le rapport entre la santé et l’environnement bâti et sur les gestes qu’ils peuvent poser pour contribuer à faire bouger les choses dans leur collectivité afin de devenir plus résilients face au changement climatique;
    • Cartes des îlots de chaleur en milieu urbain pour mieux comprendre les zones où il fait plus chaud et pour donner de l’information concernant les politiques de réduction des effets des îlots de chaleur en milieu urbain, afin de mieux protéger la santé du public;
    • le soutien des jardins communautaires et la promotion de la production alimentaire locale;
    • l’application de l’optique climatique dans la gestion des actifs et dans les projets d’immobilisations afin d’étoffer la résilience climatique des infrastructures existantes. Par exemple :
      • les nouveaux réseaux d’égouts de la Ville sont conçus pour recueillir des pluies plus fortes afin de réduire les risques d’inondation;
      • l’usine d’épuration des eaux usées de la Ville d’Ottawa est modernisée afin qu’elle puisse fonctionner indépendamment du réseau public et demeurer opérationnelle lors d’une panne prolongée de courant, grâce à la production d’électricité sur place;
      • l’utilisation d’un revêtement d’asphalte plus résistant aux variations de température pour les routes, les trottoirs et les parcs de stationnement;
      • le nouveau tunnel de stockage des égouts unitaires permettra de réduire considérablement la fréquence des surverses dans la rivière des Outaouais lors de tempêtes et le risque d’inondation de sous-sols dans les quartiers du centre-ville;
      • Des plans d’intervention en cas d’inondations sont en place dans les deux usines de purification d’eau de la Ville afin de protéger ces infrastructures essentielles dans l’éventualité où surviendraient des inondations le long de la rivière des Outaouais et d’ainsi assurer le maintien de notre approvisionnement en eau potable.
    • le développement de la forêt urbaine d’Ottawa et les mesures adoptées pour qu’elle soit plus saine, diversifiée et résiliente grâce au Plan de gestion de la forêt urbaine.
    • de l’aide accordée aux propriétaires résidentiels sous forme de subventions pour l’installation de clapets antiretour, dans le cadre du Programme d’installation de dispositifs protecteurs sanitaires résidentiels;
    • du soutien aux producteurs agricoles pour l’adoption de nouvelles technologies visant à protéger les sols et leur permettre de gérer les événements pluvieux variables grâce au Programme d’assainissement de l’eau en milieu rural;
    • la promotion de la durabilité et du renforcement de la résilience dans l’industrie agricole et agroalimentaire par l’innovation et le transfert de connaissances à la ferme intelligente d’Ottawa, dont l’objectif est de tirer parti de la technologie pour aider les producteurs à optimiser leurs efforts et à surmonter des difficultés telles que les changements dans les périodes de croissance et les phénomènes météorologiques extrêmes.
Dernière mise à jour de la page: 18 août 2022, 13h41